Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 10:55

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Noms communs
: Curcuma
Nom botanique : Curcuma longa, C. domestica, C. aromatica, famille des zingibéracées (comme le gingembre).
Partie utilisée : Rhizome (partie souterraine noueuse et branchue, improprement nommée racine).
Habitat et origine : Originaire de l'Inde, cette plante vivace tropicale pousse également en Chine. On la cultive de nos jours sous tous les climats tropicaux.





Proche du gingembre, cette épice superbe, orange et veloutée, au parfum subtil, légèrement terreux, est très utilisée en Ayur-Véda. Ses propriétés se révèlent peu à peu au regard de la science moderne, qui découvre enfin ses bienfaits !

En sanscrit, le curcuma se nomme Haridra

Digestif et carminatif, le curcuma contribue à une bonne digestion, assimilation et élimination.

Le curcuma stimule la réponse immunitaire des cellules grâce à son effet détoxifiant. Il active la circulation et apaise les douleurs menstruelles.

On remarque que les populations qui utilisent le curcuma régulièrement dans leur alimentation sont moins sujets aux maladies cardio-vasculaires (la cause première des décès dans nos pays industrialisés).

Les principes actifs du curcuma, les curcuminoïdes sont des antioxydants très puissants, ce qui explique un certain nombre des indications médicinales traditionnelles de cette plante, notamment pour le traitement de divers troubles inflammatoires : soulagement des douleurs arthritiques, rhumatismales ou menstruelles, traitement de diverses inflammations cutanées ou ophtalmologiques, etc.

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Quelques conseils pratiques
Utiliser le curcuma régulièrement dans la préparation des plats (le dahl, ou soupe de lentilles, les légumes).

Le mélange curcuma, sel de roche et poivre noir saisi dans du ghî (beurre clarifié) est une nourriture stimulante et enrichissante pour les cellules nerveuses et le cerveau tout particulièrement.

Une pincée de curcuma dans un verre de lait chaud est un excellent remède contre la toux, et une bonne prévention aussi.

Préparer une décoction ou une infusion à raison d'une cuillerée à thé de poudre de curcuma pour une grosses tasse d'eau, cuire quelques minutes, ou simplement infuser dans de l'eau bouillante durant une dizaine de minutes. Boire une ou deux tasses par jour.

Il existe aussi dans le commerce des teintures de curcuma, à prendre en gouttes dans de l'eau, à consommer régulièrement. Stimule les fonctions hépatiques.

Une pâte de poudre de curcuma et de ghî appliquée immédiatement sur une brûlure ou une blessure soulage et facilite la guérison et la cicatrisation.


Le curcuma est aussi efficace pour :
Prévenir ou combattre le cancer, traiter les ulcères gastriques, réduire l’inflammation.

Traiter les troubles digestifs.

Traiter les ulcères gastriques, soulager l'arthrite rhumatoïde, les troubles menstruels.

En usage externe - Traiter les maladies de la peau.

Recherches
La Commission E et l’Organisation mondiale de la Santé reconnaissent l'efficacité des rhizomes du curcuma pour traiter la dyspepsie, c’est-à dire des troubles digestifs comme les maux d’estomac, les nausées, la perte d'appétit ou les sensations de surcharge.

Au cours d'un essai à double insu sur 116 sujets souffrant de dyspepsie, le curcuma a été nettement plus efficace qu’un placebo pour soulager les symptômes des participants1. La tradition européenne veut que la dyspepsie soit souvent causée par un dysfonctionnement biliaire. Le curcuma pourrait également agir sur ce plan, selon les résultats d’un essai clinique avec placebo mené auprès de 76 sujets souffrant de coliques biliaires traités avec une préparation de chélidoine et de curcuma.

Des études in vitro et sur des animaux indiquent que le curcuma aurait des effets protecteurs sur la muqueuse gastrique, ce qui tend à confirmer cet usage traditionnel. Au cours d’une étude sans placebo, des chercheurs ont observé une régression complète des ulcères d’estomac chez 75 % des 25 sujets après la consommation de 3 g de curcuma par jour durant 12 semaines.

Plusieurs essais préliminaires ont tenté d’évaluer l’efficacité du curcuma (seul ou en combinaison avec d’autres substances5) pour soulager l’inflammation, avec des résultats souvent prometteurs. Par exemple, au cours d’un essai comparatif croisé publié en 1980 et portant sur 18 sujets souffrant d’arthrite rhumatoïde, la prise de 1 200 mg de curcumine par jour durant deux semaines a réduit les symptômes des participants (par exemple les raideurs matinales). En 1986, au cours d’un essai clinique sur 45 sujets, la curcumine (1 200 mg par jour) a été aussi efficace que la phénylbutazone pour soulager les douleurs postopératoires4.

Par ailleurs, des chercheurs indiens se sont intéressés aux effets thérapeutiques de la curcumine sur l’inflammation oculaire.

Les données d'études épidémiologiques indiquent que la prévalence du cancer du côlon est nettement moins élevée dans les pays asiatiques où l’on consomme beaucoup de curcuma.  Des dizaines d’études in vitro et sur des animaux démontrent que la curcumine possède une activité anticancéreuse (côlon, estomac, bouche, peau, sein, prostate, leucémie), bien qu'on n'en connaisse pas encore tous les mécanismes. En inhibant la production de cytokines (molécules à l’origine du processus inflammatoire), la curcumine pourrait possiblement freiner la croissance des tumeurs cancéreuses.

Un essai préliminaire (16 sujets) laisse penser que la consommation de curcuma pourrait être associée à une baisse de production des mutagènes (risque de cancer) chez les fumeurs10. Diverses autres études préliminaires (observations cliniques, essais de petite envergure) soutiennent l’hypothèse d’un effet protecteur, voire curatif, du curcuma contre le cancer, notamment le cancer colorectal (à raison de 3,6 g de curcumine par jour).

Le curcuma pourrait également se révéler utile dans le traitement des lésions cutanées cancéreuses11 et des brûlures causées par la radiothérapie. Un essai a été mené sur 25 sujets souffrant de diverses lésions précancéreuses et cancéreuses. Les résultats sont prometteurs au chapitre du potentiel anticancéreux de la curcumine.

Maladie d’Alzheimer. Des observations in vitro et in vivo indiquent que certains composés du curcuma, dont la curcumine, pourraient contrer la maladie d’Alzheimer. Des études cliniques sont présentement en cours.

Bibliographies
Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
Ernst E (Dir). The Desktop Guide to Complementary and Alternative Medicine. Harcourt Publishers Limited, Angleterre, 2001.
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI.
[Consulté le 21 mars 2006]. www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Herbs & Supplements - Turmeric, Nature Medicine Quality Standard. [Consulté le 11 novembre 2005]. www.naturalstandard.com
Organisation mondiale de la santé.
WHO monographs on selected medicinal plants, vol. 1, Suisse, 1999.
Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 1999.
The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Herbs & Supplements - Turmeric, ConsumerLab.com. [Consulté le 11 novembre 2005]. www.consumerlab.com
Therapeutic Research Faculty (Ed).
Turmeric, Natural Medicines Comprehensive Database. [Consulté le 11 novembre 2005]. www.naturaldatabase.com

Par Eyaël - Publié dans : Plantes médicinales - Communauté : Naturopathie
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 11:00

1805155415_8195e1e2cc.jpgUne des conséquences de la stase veineuse est notamment l’apparition de petits vaisseaux disgracieux, appelés télangiectasies. Ils forment des fines lignes rouges ou violettes, de quelques millimètres à quelques centimètres de long, souvent en forme d’étoile.

Tout à fait bénins, ils correspondent à une dilatation permanente de microcapillaires sanguins et occasionnent une gêne esthétique qui peut justifier leur traitement.

Dans la médecine classique, la seule façon de les traiter reste l’électrocoagulation. L’aromathérapie nous offre pourtant une huile précieuse, celle du Lentisque pistachier, qui possède la particularité de gommer ces apparitions disgracieuses. Cette huile essentielle a des propriétés décongestionnantes veineuses et lymphatiques.

Pour cela, il suffit de verser 5 ml de cette huile essentielle dans un flacon vide de 15 ml et de compléter jusqu’en haut par une huile végétale de noyau d’abricot.

La fragrance de cette huile n’est pas forcément des plus agréables mais le bénéfice obtenu permet de pallier ce désagrément.

•Appliquer quelques gouttes sur les zones concernées, 3 fois par jour, jusqu’à disparition complète.


Par Eyaël - Publié dans : Remèdes contre les affections courantes - Communauté : Vivre Aromathérapie
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 10:54

3794893404_8e46b007fb.jpgAppréciée depuis l’Antiquité, la bardane fut très utilisée au Moyen Âge. Sainte Hildegarde de Bingen s’en servait pour calmer les maladies de peau mais aussi pour réduire certaines tumeurs. Dans l’Europe du XIVe siècle, la bardane était mise à macérer dans du vin et servait à soigner la lèpre. Par la suite les herboristes l’utilisèrent pour venir à bout de diverses maladies de peau, de problèmes du cuir chevelu, de l’arthrite, d’infections urinaires… Certains historiens rapportent qu’elle guérit le roi Henri III de la syphilis. Selon d’autres il ne s’agissait que d’une simple maladie de peau, mais cela contribua grandement à la valoriser.




Elle doit son nom d’« herbe aux teigneux » à son utilisation pendant des siècles en médecine populaire contre la teigne et les maladies du cuir chevelu. À cause de ces caractéristiques, mais aussi de ses fruits qui s’agrippent partout, la bardane s’est vu attribuer de multiples noms au fil des siècles : rhubarbe sauvage, tabac du diable, rapace, glouteron, grateron…

Dans le Midi, un amoureux un peu collant est comparé à la bardane : crampon dont on se débarrasse difficilement !

Actuellement, la bardane est intensément cultivée par la Chine et le Japon (qui se régalent de ses racines), par la Russie et le Canada… pour la cosmétique, la médecine et l’alimentation. Plusieurs variétés y ont été développées pour obtenir des racines plus tendres.

Anti-infectieuse, antiseptique, dépurative, draineur cutané, diurétique, laxative…

  •  La bardane, grâce à son pouvoir détoxifiant, est excellente pour soigner divers problèmes de peau, passagers ou chroniques, tels l’acné, l’anthrax, les dermatoses, l’eczéma, les furoncles… Feuilles et racines contiennent du potassium, magnésium, phosphore, fer et calcium, des vitamines A, B, C, E, P et des mucilages. 

En outre, elles sont riches d’un antibiotique végétal glucosidique et d’inuline (utile pour faire baisser le taux de sucre de certaines formes de diabète).
 

  • Ses feuilles fraîches appliquées en cataplasmes soulagent les rhumatismes ; sur la poitrine, elles guériront rhumes et affections pulmonaires.

  • La bardane possède aussi des propriétés antitumorales.
     
  • À noter : la racine se montre plus active fraîche qu’après séchage.

Recette d'herboriste

  • Tisane purifiante : 100 g de racine fraîche (30 g si elle est sèche), 1 demi-litre d’eau
  1. Brossez et lavez la racine. Coupez en petits morceaux.
  2. Placez dans l’eau froide et amenez à ébullition. Laissez frémir 3 minutes, puis infuser 15 minutes hors du feu.
  3. Filtrez.
  4. Boire 3 tasses par jour, en cure de 10 à 15 jours, de cette tisane très douce au goût.

 

  • Soin pour peau et cheveux secs : feuille de bardane, huile de sésame (d’olive ou de tournesol)
  1. Coupez la feuille en petits morceaux.
  2. Laissez-les faner 24 heures sur un torchon.
  3. Placez les morceaux dans un bocal. Couvrez avec l’huile choisie et fermez.
  4. Laissez macérer pendant 3 semaines en agitant régulièrement.
  5. Filtrez. Pour les cheveux, appliquez 2 heures avant le shampooing.
     
  • Cataplasme adoucissant et cicatrisant : feuilles fraîches suivant la surface à couvrir, miel
  1. Passez au mixeur la bardane fraîche.
  2. Mélangez cette bouillie avec un peu de miel, jusqu’à obtenir une pâte pas trop liquide.
  3. Appliquez sur la peau ou sur les cheveux : laissez poser 30 min sur la peau et 2 heures sur les cheveux avant de rincer.
Par Eyaël - Publié dans : Plantes médicinales - Communauté : phytothérapie
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 23:02

Connue surtout comme substitut du café, la chicorée possède des vertus thérapeutiques largement méconnues. Elle stimule l’appétit mais elle comble aussi les carences en fer, abaisse le taux de lipides sanguins et possède des propriétés hépato-protectrices. Surtout, elle équilibre la flore intestinale grâce à ses effets prébiotiques.

Baptisé chicorée sauvage, cheveux de paysan, barbe de capucin, herbe à café, laideron, yeux de chat, le Cichorium intybus (famille des composées ou astéracées) est une plante vivace qui a colonisé la majorité des climats tempérés de la planète, s’installant volontiers en bordure des chemins et dans les champs en friche.

Ses vertus thérapeutiques sont concentrées dans les parties aériennes récoltées avant l’ouverture des fleurs, dans les racines et parfois, dans les graines récoltées à l’automne. On la retrouve dans diverses préparations traditionnelles : toniques amers, vins fébrifuges et sirops vermifuges. On l’a souvent utilisée pour des cures printanières de nettoyage de l’organisme. Et c’est depuis le XVIIème siècle que la racine grillée et moulue est utilisée comme substitut du café ou mélangée à celui-ci pour contrer son effet excitant.

Équilibre la flore intestinale

Riche en fibres et en minéraux, la chicorée favorise le transit et contribue à l’équilibre de la flore intestinale. C’est pour cette raison, notamment, que les gens du Nord la mêlent au café matinal. Consommée en boisson, elle contient du phosphore, du magnésium, du potassium et beaucoup de fer. C’est pourquoi elle est recommandée pour combler la carence en ce minéral durant la grossesse. Considérée comme une plante tonique et fortifiante, elle permet d’améliorer la santé générale de l’organisme. Grâce à sa concentration en principes amers, elle favorise la digestion et stimule l’appétit.

Soulage les malaises digestifs

Une équipe de chercheurs belges a récemment constaté que l’inuline (fructo-oligosaccharides) extraite de la racine de chicorée possédait des effets prébiotiques. En clair, cela signifie que la chicorée, consommée à raison de 8 g par jour, fournit un milieu favorable au développement de bactéries bénéfiques pour le système digestif humain. L’activité des fructo-oligosaccharides de la chicorée peut par conséquent s’avérer très utile pour le traitement ou la prévention de certains problèmes digestifs. Pour obtenir l’effet allégué, la consommation minimale doit être de 9 g par jour.

Abaisse le cholestérol et protège le foie

Outre sa capacité à augmenter la présence de bifidobactéries dans l’intestin (effet prébiotique), stimuler l’appétit et soulager les troubles gastriques fonctionnels, la chicorée est parée de nombreuses autres vertus. Elle abaisse le taux de lipides sanguins, aide à la prévention de l’ostéoporose et possède une activité anti-hépatotoxique qui permet de lutter contre l’insuffisance hépatique et la jaunisse. Elle a également une action bénéfique sur le fièvre et la nervosité. Et il semblerait que ce végétal n’ait pas encore livré tous ses secrets. Tout récemment, des chercheurs coréens ont mené une série d’essais in vitro indiquant que la chicorée inhiberait la croissance de cellules humaines de leucémie et l’oxydation du cholestérol LDL.


 

Chicorée, mode d’emploi

  • Par voie interne

Infuser de 2 à 4 g de racines de chicorée durant 10 minutes dans 150 ml d’eau bouillante. Prendre une tasse par jour. Ce dosage convient pour tous les troubles cités.

  • Par voie externe

Utiliser l’infusion refroidie pour laver les parties affectées ou y appliquer des compresses.

Mises en garde :

– Déconseillée aux personnes souffrant de calculs biliaires car elle stimule la production de bile.
– Ne pas dépasser 20 g par jour, faute de quoi on peut assister à l’apparition de troubles intestinaux.

 

Par Eyaël - Publié dans : Plantes médicinales - Communauté : phytothérapie
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 21:48



Nom Latin
: Melaleuca Cajuputi Powell

Famille : Myrtacées

Partie utilisée : Feuilles

La plante :

 

Le cajeput ou cajeputier est un arbre aromatique originaire d’Inde dont l’écorce est blanche et détachable. Le nom de « Cajeput » provient du malais et signifie « arbre blanc ».
Ce grand arbre vigoureux et robuste pousse à l’état sauvage dans les pays d’Asie du sud-est.
Le parfum du Cajeput est proche de celui de l’eucalyptus, légèrement camphré mais moins corsé.

Propriétés de l'huile essentielle de Cajeput :

 

- Antiseptique général puissant (pulmonaire, intestinal, urinaire)

- Antinévralgique (calme la douleur)

- Stimulante et revigorante

- Expectorante, anti catarrhale

- Vermifuge

 - Antispasmodique

- Décongestionnante veineuse

Indications : 

 

 - Respiratoire : affections de l'appareil pulmonaire (bronchite, pharyngite, tuberculose,…) et asthme

- Excrétoire : infections urinaires (cystite, urétrite)

- Douleurs : rhumatismes, courbatures, douleurs articulaires, goutte, sciatiques

- Tête : névralgie dentaire et de l'oreille, laryngite, sinusite

- Peau : dermatoses (psoriasis, acné) et plaies

- Herpès génital, dysplasie du col

- Varices, hémorroïdes

Usage externe :    

 

 - En massages ou en frictions, 10 à 20 gouttes pures (pour les peaux sensibles, diluée dans de l'huile végétale) :

·         Sur le thorax et le dos pour les infections respiratoires,

·         Sur les zones douloureuses pour les courbatures et rhumatismes,

·         Localement pour les dermatoses.

- En inhalation, pour les infections respiratoires, laryngites et sinusites.

- En diffusion pour purifier et assainir l'air.

Synergie :

 

·         Bronchite, pharyngite et laryngite : cajeput, pin et niaouli,

·         Tuberculose : cajeput, pin, thym et origan,

·         Psoriasis : cajeput, lavande aspic et géranium,

·         Acné : cajeput et cèdre,

·         Diffusion : cajeput, cèdre, lavande aspic et marjolaine sylvestre.

Pour plus d’informations et pour tout usage thérapeutique des huiles essentielles, consultez un médecin. 
Lire impérativement les précautions d'emploi avant toute utilisation des huiles essentielles.

 

AVERTISSEMENT : Ces propriétés, indications et modes d'utilisation sont tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en aromathérapie. On les y retrouve de façon régulière et pour beaucoup confirmées par des observations en milieu scientifique. Ces informations sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager notre responsabilité. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin.

 

 

 

Par Eyaël - Publié dans : L'aromathérapie - Communauté : Vivre Aromathérapie
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